Dans
le Haut Atlas |
| "Janick Lederlé à gardé le goût des sources lumineuses démultipliées. Et les faiseaux se croisent sur ses toiles. Sa grande connaissance du corps humain lui permet de saisir et de restituer le mouvement. Ainsi, ces passants fugitifs de Marrakech et du grand sud marocain". |
N.K |